Combien coûte un site internet pour une petite entreprise ?

Entre 590 et 1 490 € chez moi, selon ce que le site doit faire. Ailleurs, vous verrez des devis de 300 € et d’autres à 15 000 € pour ce qui ressemble au même travail. Cette page explique d’où vient l’écart.

Chiffres vérifiés et à jour au 24 septembre 2026.

Trois montants, et ce qu’il y a derrière.

Ce sont mes tarifs, affichés. Ils sont TTC : la TVA n’est pas applicable au titre de l’article 293 B du CGI, donc le montant annoncé est celui que vous payez.

Tarifs de création, paiement en une fois ou 30 % à la commande puis le solde à la livraison.
Formule Ce qu’elle comprend Délai Prix
Présence Une page complète : ce que vous faites, où vous intervenez, un formulaire, un numéro. Suffit à la plupart des artisans et des commerces. 7 à 10 jours ouvrés 590 €
Vitrine Plusieurs sections : galerie, avis, réservation ou prise de rendez-vous, pages par service. C’est la formule des restaurants et des cabinets. 14 à 21 jours ouvrés 960 €
Plateforme Boutique en ligne, paiement Stripe, gestion des commandes, ou toute fonction sur mesure qui demande un serveur. 3 à 4 semaines 1 490 €

Au-delà de ces trois formules

Multilingue, espace professionnel, catalogue important, migration depuis un site existant : ces projets font l’objet d’un devis chiffré poste par poste. Je ne les mets pas dans une grille, parce qu’un chiffre unique y serait faux.

Voir le détail des formules

Quatre choses font varier le devis.

À peu près tout le reste — le style, les couleurs, le nombre d’allers-retours raisonnable — ne coûte rien de plus, chez moi comme ailleurs.

Ce que le site doit faire, pas sa taille
Une page de plus ne coûte presque rien. Une réservation en ligne, un paiement, un espace client : là, le prix change, parce qu’il faut un serveur, une base de données et des tests. La question n’est jamais « combien de pages » mais « qu’est-ce qui doit fonctionner ».
Qui écrit les textes et fournit les photos
C’est le poste le plus sous-estimé. Si vous fournissez vos textes et vos photos, c’est compris. S’il faut les produire — venir photographier, rédiger vos pages — cela se chiffre à part. Et dans les faits, ce n’est presque jamais le développement qui retarde un projet : c’est l’attente des photos.
Le multilingue
Une version anglaise ou allemande, ce n’est pas une traduction collée : c’est un deuxième site à tenir à jour, avec ses adresses propres et ses balises. En Moselle frontalière la question revient souvent, et elle mérite une ligne séparée au devis.
La reprise d’un site existant
Migrer, c’est récupérer les contenus, conserver les adresses pour ne pas perdre le référencement acquis, et poser les redirections. Un site récent se reprend vite ; un site de dix ans avec des centaines de pages, non.

Ce que presque personne ne chiffre dans son devis.

Un site a des frais annuels, quel que soit le prestataire. Ils sont faibles, mais les découvrir après coup laisse un mauvais souvenir. Voici des ordres de grandeur du marché, hors abonnements Altura Digital.

Nom de domaine
10 à 20 € par an, payés au bureau d’enregistrement. Il vous appartient.
Hébergement
3 à 12 € par mois pour un site vitrine. Davantage pour une boutique.
Certificat de sécurité
Gratuit et automatique chez tous les hébergeurs sérieux. Ne le payez pas.
Maintenance
59 € par mois chez moi, sans engagement. Facultative.
Référencement local
150 € par mois, engagement de trois mois. Facultatif.
Réservation ou paiement
Les services spécialisés ont leur propre abonnement, payé directement.

Pourquoi les devis vont de 300 à 15 000 €.

Parce que « site internet » désigne trois choses très différentes, et que personne ne précise laquelle. Voici comment lire un devis avant de le signer.

En dessous de 500 €
C’est presque toujours un gabarit du commerce, légèrement recolorié. Cela peut suffire si vous voulez seulement exister en ligne. Regardez surtout deux choses : qui possède le nom de domaine, et si vous pouvez partir avec le site. Un tarif bas assorti d’un abonnement obligatoire de trois ans n’est pas un tarif bas.
Entre 500 et 3 000 €
La zone des indépendants et des petites structures, la mienne. Le site est conçu pour votre activité, vous parlez à celui qui le fabrique, et le prix tient parce qu’il n’y a ni commercial ni chef de projet à rémunérer entre vous et le code.
Au-dessus de 5 000 €
Vous payez une équipe : direction artistique, rédaction, développement, gestion de projet. C’est justifié pour une marque qui a besoin d’une identité complète ou d’un site à fort trafic. Pour un restaurant de quinze couverts ou un artisan seul, c’est surdimensionné.
Le vrai comparateur : ce qui est écrit
Deux devis ne sont comparables que si l’on sait ce qu’ils contiennent. Exigez par écrit : le délai, le nombre de corrections incluses, qui possède le domaine et le code, le coût d’une modification après livraison, et ce qui se passe si vous changez de prestataire.

Les questions qu’on me pose sur le prix.

Sans détour et avec des chiffres, comme au téléphone. Si la vôtre n’y est pas, elle mérite une réponse.

Poser ma question

Comparer

Un site à 300 €, c’est possible ?
Oui, et ce n’est pas forcément une arnaque : c’est un gabarit du commerce adapté en quelques heures. Le piège n’est pas le prix, c’est ce qui l’accompagne. Vérifiez trois points avant de signer : le nom de domaine est-il à votre nom, pouvez-vous récupérer le site si vous partez, et y a-t-il un abonnement obligatoire sur plusieurs années. Trois ans à 49 € par mois font 1 764 €.
Un outil en ligne gratuit ne suffirait-il pas ?
Pour tester une idée, oui. Pour une entreprise, les limites arrivent vite : l’adresse porte le nom de la plateforme, les pages sont lourdes et se chargent mal sur téléphone, et vous ne partez pas avec le site. Si votre activité dépend de la recherche locale, ces trois points coûtent plus cher que les 590 € économisés. Si vous avez déjà des clients par le bouche-à-oreille et rien à vendre en ligne, un outil gratuit peut très bien vous suffire, et je vous le dirai.
Le référencement est-il compris dans le prix ?
L’optimisation de base, oui, dans toutes les formules : balises, vitesse, lisibilité sur téléphone, plan de site. C’est le socle sans lequel rien ne fonctionne. Le travail continu — positionnement sur des requêtes précises, fiche Google tenue à jour, suivi mensuel — est un abonnement séparé à 150 € par mois, parce que c’est un travail mensuel et non une prestation livrée une fois.

Payer

Faut-il tout payer d’avance ?
Non. 30 % à la commande, le solde à la livraison, quand le site vous convient. Vous pouvez aussi régler en une fois à la fin si vous préférez. Je travaille avec des professionnels uniquement, la facture est émise au nom de votre entreprise.
Y a-t-il des frais cachés après la livraison ?
Aucun de mon côté. Restent le nom de domaine et l’hébergement, que vous payez à leur fournisseur et qui vous appartiennent — comptez 10 à 20 € par an et 3 à 12 € par mois. La maintenance et le référencement sont facultatifs, jamais imposés. Et au-delà des deux séries de corrections comprises, une modification se facture 50 € de l’heure, sur devis préalable.
Si je change de prestataire, je perds tout ?
Non. Le nom de domaine est à votre nom dès le départ, l’hébergement est sur votre compte, et le code vous est remis. C’est le point à vérifier chez n’importe quel prestataire avant de signer : un site que vous ne pouvez pas emporter n’est pas vraiment le vôtre.

Vous avez les chiffres. Parlons du vôtre.

Vingt minutes suffisent pour savoir dans quelle formule tombe votre projet, et si j’ai quelque chose d’utile à vous proposer. Vous repartez avec un devis chiffré ou un avis franc si ce n’est pas le moment.

Je cherche mes trois premières références locales. −15 % sur le tarif affiché pour ces trois projets, en échange du droit de montrer votre site dans mon portfolio.

Décrire mon projet

Formulaire en trois étapes, réponse sous 24 h ouvrées.

+33 7 71 26 32 76

Du lundi au vendredi, 9 h à 19 h. Vous tombez sur moi.